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Auteur/autrice : alistair

Laboratoire National de Sécurité Sanitaire et Phytosanitaire des Aliments du Togo

C’est avec une grand joie que nous avons réceptionné mercredi 3 septembre avec Dr Paka les derniers équipements financés par la Banque Mondiale pour le département Physico chimie du Laboratoire National de Sécurité Sanitaire et Phytosanitaire des Aliments du Togo.
Merci au Coordonateur du FSRP Monsieur DJELE Dahouda pour son implication dans la gestion de ce dossier. Nous espérons que l’installation et la formation qui sont les prochaines étapes se tiendront rapidement. Nous complèterons ainsi le laboratoire par une unité d’analyses de contaminent organique très complète (pesticides…).

 

L’outil « FertiTogo » vulgarisé aux agriculteurs d’Amou-Oblo

Un atelier de vulgarisation de l’outil ‘’FertiTogo’’, la carte de fertilité des sols agricoles au Togo s’est tenu à Amou-Oblo ce jeudi 21 mars 2024.

La connaissance des types de sols du pays et des cultures qui y sont adaptées est un prérequis essentiel pour atteindre l’autosuffisance alimentaire au Togo. Grâce à la carte de fertilité des sols, nommée « FertiTogo », ces informations sont désormais accessibles et nécessitent d’être diffusées aux agriculteurs.

Dans cette optique, le Député-maire, Meyebine-Esso Gnassingbé, a initié cet atelier afin de sensibiliser le monde agricole de la commune d’Amou 2 sur l’utilité et la portée de cet outil pour leurs activités. L’adjoint au maire de la commune d’Amou-Oblo a souligné lors de son discours d’ouverture : « Notre souhait est que l’agriculteur d’Amou puisse s’épanouir davantage en obtenant de meilleurs rendements et, par conséquent, en améliorant ses revenus.”

Au cours de cet atelier, les 98 participants venus des différents villages de la commune ont été informés sur des questions essentielles telles que : Qu’est-ce que cet outil ? Comment l’utiliser ? Comment peut-il améliorer les rendements agricoles ? Dans quel contexte l’utiliser efficacement ? L’objectif était de leur fournir les outils et les capacités nécessaires pour exploiter pleinement la plateforme FertiTogo.

Selon l’adjoint au maire, l’outil FertiTogo « est un acquis dont nous disposons depuis quelques années dans notre pays grâce à la volonté et à la vision du Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE », qui vise à faire de l’agriculture un moteur de croissance économique à travers la modernisation.

Profil agricole de la préfecture d’Amou

D’après les analyses publiées en septembre 2021 par ”FertiTogo”, 70% des sols de la préfecture sont moyennement riches en matière organique, tandis que 99% sont très pauvres en phosphore et 85% sont pauvres en potassium.

Avec une forte dominance en sols ferrugineux tropicaux, ferralitiques et peu évolués d’érosion, la préfecture bénéficie d’une pluviométrie moyenne de 1400 mm. À la lumière de ces analyses, les cultures recommandées pour la région sont le maïs, le soja, le riz, le niébé, l’igname, le manioc, le café et le cacao.

Il convient de noter que la plateforme « FertiTogo », en plus de fournir ces analyses et recommandations, propose également les meilleures pratiques agricoles telles que la formation des buttes, des sillons, des techniques de sarclage et des types d’engrais pour tirer le meilleur rendement de chaque type de culture.

LA COP 22 – MARRAKECH

Maroc – Décembre 2016

Venant après le sommet sur la sécurité maritime et le développement de Lomé, la conférence du Maroc illustre le potentiel de création et de réflexion que recèlent les Etats qui ont reconstruit leur indépendance dans la seconde partie du XXe siècle.

L’objectif de Marrakech 2016 était de donner corps aux principes affirmés lors de la Cop 21 de Paris. Cette cible a été largement atteinte. La proclamation adoptée souligne que la conférence de Marrakech marque un point d’inflexion important afin de lutter contre les changements climatiques.

Il s’agit d’affirmer une solidarité forte avec les pays les plus vulnérables aux impacts des changements climatiques notamment dans le domaine de l’agriculture.

Il n’est pas indifférent que cette importante initiative ait prospéré au Maroc qui donne le plus important des signaux avec un programme ambitieux dans le domaine des énergies renouvelables.

Marrakech dépasse l’objectif de la COP 22. Le sommet donne un exemple d’un pays qui, tout en sauvegardant ses racines est lancé dans un gigantesque effort de modernisation. Et celle-ci ne se limite pas aux infrastructures. Elle vise à développer une démocratie participative ouverte et    tolérante. Ce qui est une gageure dans une époque trop souvent contaminée par le pessimisme, la violence et les reflux rétrogrades.

Une puissante lumière d’espoir au moment où le Maroc s’apprête à rejoindre l’Union africaine.

APPROBATION DE L’ACCORD BIENNAL

Maroc – Août 2016

Le FMI a approuvé un accord biennal d’un montant de 3,47 milliards de dollars avec le Maroc, afin d’aider le pays à poursuivre ses réformes économiques et à renforcer davantage ses perspectives de croissance.

PNIASA

Togo – Décembre 2016

L’agriculture togolaise va mieux, c’est une évidence et le PNIASA a été déterminant dans la relance du secteur malgré ses imperfections.

Une mission de la Banque mondiale et du FIDA vient d’achever une étude d’évaluation et d’impact du programme national d’investissement agricole et de sécurité agricole (PNIASA).
Le programme comprend plusieurs volets distincts, le Projet d’appui au secteur agricole (PASA), le Projet d’appui au développement de l’agriculture au Togo (PADAT) et le Programme de productivité agricole en Afrique de l’Ouest (PPAAO) et le projet de promotion de l’entrepreneuriat rurale (PPER).Les experts ont noté dans l’ensemble de bons résultats.
Les productions de maïs et de riz sont en hausse, respectivement +80% et +19% et les agriculteurs disposent de nouveaux équipements leur permettant d’améliorer les rendements.
La relance du secteur est aussi synonyme d’emploi nouveaux et d’amélioration des rémunérations.
L’agriculture représente 40% de la création de richesses et compte pour 20% des ressources à l’exportation.
Le PNIASA est destiné à améliorer la productivité, la qualité et la rentabilité.
Le ministre de l’Agriculture, Ouro-Koura Agadazi, veut aller plus loin en évoluant d’une agriculture familiale de subsistance, à une agriculture commerciale.
L’objectif est de parvenir à la création d’unités de transformation en partenariat avec le secteur privé.
Des projets sont en cours de réalisation dans le domaine de l’aviculture et de la production d’huile de palme.
Autre piste, la mise en valeur de produits bio afin de répondre à la demande occidentale.
Ainsi, le Togo va développer l’activité fonio, une céréale riche en protéine, en fibres, en fer, en calcium et sans gluten. Sa consommation est fortement recommandée aux diabétiques.

SOMMET DE L’UNION AFRICAINE SUR LA SÉCURITÉ MARITIME

Ce samedi 15 octobre 2016 est une date qui marquera dans l’histoire du Togo et de toute l’Afrique.

Réunis à Lomé, les chefs d’Etat et de gouvernement africains se sont mis d’accord pour protéger les espaces marins, les laver de toutes les délinquances et les faire contribuer au bien-être collectif de l’humanité.

Ce sommet de l’Union africaine doit beaucoup à la ferme volonté du président togolais Faure Gnassingbé qui en a pris l’initiative et a avec sagacité dirigé la rédaction du texte dont vient d’accoucher la conférence de Lomé, se dépensant sans compter, allant convaincre les réticents et réchauffer l’ardeur des partisans.

En veillant à la parfaite organisation de ce Sommet de l’UA, il a permis l’adoption du texte à une très forte majorité. Ce n’était pas chose facile. La charte sera contraignante et obligera les états à mutualiser leurs efforts pour la protection de la sécurité et de la sureté maritimes.

Le succès du Sommet marque le retour du Togo dans la cour des grands. Il montre que le Togo dans l’unité est capable du meilleur.

Il restera à présent à parfaire l’exécution de la Charte et à veiller à son application effective.

« FONDS IVOIRIEN DE L’INNOVATION »

 

 

Cote d’Ivoire – 18 Juillet 2016

 

En partenariat avec la Banque africaine de développement, le gouvernement  a mis en place un « Fonds ivoirien de l’innovation »  (FII) de 131 milliards FCFA (262 millions USD) pour soutenir les entreprises innovantes.

Le FII « aura pour mission de renforcer les infrastructures pour l’innovation et de soutenir les entreprises, en particulier les start-up, dans leur évolution ».

Pour plus d’informations, regardez la vidéo:

https://www.dailymotion.com/video/x4kph4g